CONTRE LES RAVAGEURS ET MALADIES

Les problèmes habituels : les ravageurs et les maladies altèrent la santé des plantes cultivées, diminue leur vitalité, leur aspect esthétique ou leur production. Certaines maladies et certains ravageurs se développent lors de mauvaises conditions climatiques (humidité, chaleur, grêle…). Il faut alors intervenir pour soigner les plantes trop atteintes.

CONTRE LES MALADIES

Les solutions

Adopter de bonnes pratiques qui ne stressent pas les plantes mais qui favorisent la vie biologique du sol.

Améliorer la fertilité et la vie du sol

Dans un seul meuble est bien aéré, les plantes sont toujours en meilleure santé et les indésirables sont facile à arracher. Une structure souple et fertile s’obtient par :

– des apports réguliers de compost ou de fumier composté, de préférence à la surface du sol entre les plantes et entre les rangs de légumes les plus exigeants avant de pailler. Les vers de terre, Insectes et micro-organismes du sol le mélangeront à la terre et le transformeront en humus.
Dose de compost : trois à 5 kg par mètre carré pour les plantes les plus exigeantes (artichauts, bête, choux, courgettes, épinards, melon, poireaux, pommes de terre, tomates, potiron)

– des cultures d’engrais verts dans le potager

– des apports faibles de carbonate de calcium : dolomie, coquillages broyer.
À défaut,Choisir de la chaux magnésienne (Oxyde de calcium et de magnésium). Mais attention aux excès car la chaux est excessive pour la terre.

Aérer les plantes

Le manque d’aération favorise la stagnation do et le développement des maladies lorsque les conditions climatiques leur sont favorables.

– Tailler régulièrement les est, arbustes, rosiers arbustifs, arbres et arbustes fruitiers pour supprimer les branches en excès, faire pénétrer la lumière et à sécher rapidement le feuillage après les pluies. Conserver la silhouette naturelle.

– Ne pas trop serré les plantations.

Quelques gestes essentiels

  • couper les premières Parties atteintes par des maladies (oïdium, tache noire des feuilles de rosiers…)
  • Nettoyer le sécateur et l’alcool régulièrement lors de la taille en passant d’une plante à une autre (armes fruitiers surtout)
  • Favoriser la décomposition des parties malade : compostage en Tachaux, couverture des feuilles tomber avec un paillis…

Renforcer la résistance des plantes

Notamment des plantes sensible aux maladies – tomates, pommes de terre, rosiers, arbres fruitiers – avec des pulvérisation régulière :

– Décoction de prêle (riche en Sicile). Faire bouillir 100 g de poudre de prêle dans 5 l dos ou 100 g de prêle fraîche dans 1 l d’eau pendant 30 minutes. Laissez refroidir et utiliser diluer à 2 l de décoction pour 10 l d’eau.

– Purin d’orties. Plonger 1 kg d’orties fraîches dans 10 l d’eau. Couvrir, au bout d’une semaine, filtrer et utiliser diluer à 5 %

– jus d’algues

Produits de traitement biologique contre les maladies

À utiliser en préventif, lors des périodes particulièrement favorable aux maladies (stade végétatif sensible, longue période humide). Renouveler rapidement dès que la quantité de pluie cumulé attends 20 mm. À utiliser avec modération car ses produits peuvent être toxique pour les animaux auxiliaire.

Selon les maladies :

  • Cuivre : bouillie bordelaise, occis chlorure de cuivre (convient mieux pour les plantes sensible).
  • Souffre : souffre mouillage micronisé.
  • Mouillant : savon, lait, terpène de pin ou de menthe. Permet de mieux répartir le produit sur le feuillage et de diminuer les doses de moitié.

CONTRE LES RAVAGEURS

Les solutions :

Favoriser les équilibre biologique entre les ravageur et leurs ennemis naturels : coccinelle, syrphe, chrysoprase… Ne pas s’effrayer à la vue du moindre insectes dans le jardin : très peu d’espèces sont dangereuses pour les plantes et pour les hommes. Au contraire, aider les auxiliaires, c’est-à-dire offrir à chacun ce qui lui faut pour vivre : nourriture, lieu de reproduction, abri en hiver…

  • Ne pas traiter de façon intempestive : Les traitements font rarement le tri entre les insectes ravageurs et les auxiliaires. Plus on traite et plus il faut traiter.
  • Accepter les pucerons, au moins partout cela ne pose pas de problème, car s’ils sont tous éliminés, les auxiliaires n’auront plus à manger, mourront ou quitteront le jardin.
  • Planter une haie arbustive variée Comprenant quelques essences locales attractives pour les insectes auxiliaire et pour les oiseaux : buis, houx, laurier-tin, noisetier, sureau noir, cornouiller mâle, nerprun alaterne, viorne obier, charme, érable champêtre. Laissez le lierre couvrir la base des haies.
  • Avoir des fleurs toute l’année, mais surtout en fin d’hiver et en automne, pour nourrir les insectes auxiliaire Adultes et attirer les butinèrent Pauline Izzat heures des arbres fruitiers et des légumes.
  • Couvrir la terre avec des feuilles mortes, des brindilles, des plantes couvre sol persistante pour abriter les animaux pendant l’hiver. Constituer un tas de bois ou de Pierre pour abriter certains auxiliaire : crapaud, hérisson…
  • Installer des abris : nichoirs pour les oiseaux (mésanges) Et les chauves-souris, abri en automne pour Chrysopes Et coccinelle. Suspendre les abris pour les perce-oreille dès le mois de mai (pot de fleurs suspendues rempli de paille ou de papier journal), dans les rosiers arbustifs et les arbres fruitiers pour éliminer les pucerons (le pot doit toucher le tronc).
  • Adopter un chat, le meilleur et demie des campagnols, mulot et souris.
  • Les produits de traitement biologique sont rarement nécessaireÀ utiliser toujours en dernier recours, en prenant de grandes précautions pour l’applicateur et pour le jardin.. Insecticide au Bacillus thuringiensis : Contre les chenilles des papillons, vert du poireau, piéride du chou, noctuelle, chenilles défoliantes des arbres fruitiers…. Insecticide à base de pyrèthre contre les doryphores, les pucerons… si nécessaire. Attention, ce produit eu aussi les auxiliaires.. Huile minérale de parafine contre les insectes hivernants dans les arbres fruitiers.. Anti limace au métaldéhyde (1g/m2 maxi), à épandre à l’abri des oiseaux, hérisson…, protégé dans une bouteille plastique, sous une tuile faîtière… Éviter tout anti limace à base de mercaptodiméthur ( « Mesurol longue durée »), très toxique pour l’environnement.
  • D’autres solutions techniques
    • insectes : voile anti insectes contre la mousse de la carotte, les Altises des choux, navets et radis
    • Fourmis : collier qui empêche les fourmis de remonter le long des troncs pour exploiter et défendre les pucerons
    • Taupe : pinces disposées dans les galeries
    • Oiseaux : filet de protection sur les cultures du potager effaroucheur dans les cerisiers (pas de CD qui peut les aveugler).

Faut-il acheter des auxiliaires ?

L’achat, assez coûteux, d’insectes auxiliaires (larves de coccinelle, de chrysopes…) N’est pas nécessaire dans un jardin équilibré qui accueille naturellement des auxiliaires sauvage. Il peut être une solution dans des cas particuliers après avoir identifier précisément le ravageur à combattre :
– dans les grandes serres et les véranda, en milieu très artificiel est confiné, en appartement, pour lutter contre les ravageurs comme l’aleurode, le thrips,
– dans les vergers, pour lutter contre les araignées rouges ou les pucerons lanigères. Contre les limaces, l’introduction de nématode est très coûteuse et peu utile car d’autres moyens existent.

LE POTAGER

Les problèmes : Des légumes sont sensibles à des maladies et à des ravageur qui peuvent les détruire ou diminuer la production.


LES SOLUTIONS :
En complément des mesures générales précédentes.

Respecter la rotation des cultures

La rotation consiste à ne pas cultiver des plantes de la même famille au même endroit deux années de suite ou plus, car les maladies et ravageur sont souvent commun aux plantes d’une même famille (exemple : le mildiou sur tomates et pommes de terre, l’Altises sur chaud et n’avait…). L’idéal, si la taille du jardin le permet, et d’attendre trois à cinq ans selon les plantes. Salade, épinards et petits radis peuvent s’intercaler sans risque dans les cultures.

Les familles botanique :

  • astéracées ou composées : Laitue, chicorée, salsifis, Scorsonère, artichauts, topinambours. Ses plantes sont moins sensibles.
  • Apiacées ou ombellifères : Carottes, céleri, fenouil, panais, persil, cerfeuil
  • Chénopodiacées : Cornichon, concombres, courgettes, melon, potiron
  • Brassicacées ou crucifères : Chou, navets, radis, roquette, moutarde, colza, navette fourragère (rotation longue de quatre à cinq ans)
  • Fabacées ou légumineuses : Poids, haricots, fèves, féverole, trèfle (trois ans)
  • Liliacées : Ail, oignons, échalotes, poireaux (Rotation longue de quatre à cinq ans)
  • Solanacées : Pommes de terre, tomates, aubergines, Physalis, poivrons (quatre ans)

Cultiver des variétés de légumes résistante aux maladies

De nombreux légumes sont concernés (épinards, laitue, haricots, concombres…). Chaque marque de graines à ses propres variété. Lisez bien les étiquettes des sachets et demander conseil aux vendeurs.


Par exemple :
– Des tomates moins sensible au mildiou : Fandango, Pyros, Ferline. Aux autres maladies : Carmello, Boa, Dona, Trésor….
– Des pommes de terre moins sensible au mildiou : Appolo, Carlita, éden, Emerzude, Juliette, Kerpondy, Monalisa, Naturella, Yasmina. Les variétés à chair ferme sont toutes assez sensible côté feuillage, Mais certaines sont peu sensible côté tubercule : Lady Christl, Nicola, Franceline, Pomfine, Linzer Deliatess.

Associer les plantes

Certains voisinage sont défavorables aux légumes, d’autres sont favorables et certaines plantes compagne limite les ravageurs c’est un domaine encore très mal connu ou circule beaucoup d’idées fausses ou non vérifiées.

Les principales associations défavorable à éviter :

  • légumineuses près des liliacées
  • Chou dans fraisiers
  • Haricots près de bette, betteraves
  • Tomates près de pommes de terre, haricots
  • Persil frais de laitue.

Plantes compagnes :

  • les tagètes (œillets d’Inde) : Protège les tomates contre les nématodes parasites
  • les liliacées : Protège les Frézier et les laitue contre les pourritures
  • Les plantes aromatiques (lavande, thym, sauge, hysope, tanaisie, camomille…) Exerce une certaine protection des plantes voisines contre les insectes ravageurs (pucerons…)
  • La Valériane, l’ortie favorisent les insectes auxiliaires. Toutes les fleurs simples, riche en pollen et en nectar, attire les butineurs et les auxiliaires dans le jardin potager, notamment les plantes aromatiques et condimentaires (fenouil, aneth, ache…).

Autres mesures

– fertiliser avec modération
– ne pas stresser les plantes lors de la remise en place : praliné les racines, ombré si nécessaire, bien arrosée
– éviter de mouiller le feuillage des plantes fragiles lors de l’arrosage : tomates, laitue, pommes de terre, courgettes, haricots
– couper rapidement les parties malades (feuilles de tomates atteintes par la maladie) et les déposer sur le tas de compost
– aérer les plantations : ne pas trop serrer sur les rangs et entre les rangs.

LES ROSIERS

Les problèmes :
Les maladies du feuillage comme la maladie des taches noires, Laudiom, la rouille. Les pucerons apprécie les jeunes pousses des rosiers.


Les solutions :

De bonnes conditions de culture et aérer la ramure

– exposition du soleil mais pas contre un mur plein Sud
– espacer les rosiers et aérer la ramure
– Favoriser les insectes auxiliaire qui suffisent à éliminer les pucerons

Des rosiers adaptées au sol et au climat

Les rosiers sont tous vendus greffer sur un porte-greffe. Certains porte-greffe sont adaptés aux conditions humides, d’autres au sol acide, d’autres au sol calcaire. Demander conseil au pépiniériste

Des rosiers résistant aux maladies

Toutes les variétés ne sont pas équivalentes : certains sont peu sensible à certaines maladies, d’autres le sont fortement. Demander conseil au pépiniériste.

LES ARBRES ET ARBUSTES FRUITIERS

Les problèmes :

De nombreux arbres et arbustes fruitiers modernes sont sensibles aux maladies et aux ravageur. Ils sont aussi très sensible aux mauvaises conditions de culture, à la nature du sol et du climat est au déséquilibre biologiques.

Les solutions :

De bonnes conditions de culture
– exposition au soleil pour la plupart
– aérer la ramure et limiter le nombre de branches principales
– pailler le sol
– apporter un peu de composte avant de paillé, limiter la fertilisation azotées–apporter un peu de calcium.

Des arbres fruitiers adapté au soleil au climat

Le premier le poirier apprécie les terrains frais mais pas saturé dos, le cerisier redoute les sols mal drainer, le péché est l’abricotier aime les sols drainer et les situations bien abritées.Choisir le porte-greffe et la variété en fonction de la nature du sol.

Des variétés les moins sensible aux maladies

Les variétés anciennes du pays sont souvent les plus résistante. Mais depuis peu, apparaissent des variétés plus résistante aux maladies, notamment pour les pommiers. Demander conseil au pépiniériste locaux spécialisé pour choisir des variétés rustique bien adapté à votre jardin.

Une protection régulière

La culture des arbres fruitiers demande plus de doigté de surveillance que celle des légumes. En plus de mesures citées précédemment, Voici quelques traitements et solutions spécifiques :
– purin de fougères aigle, diluer à 10 % : de traitement à trois jours d’intervalle, contre les pucerons la Niger des pommiers
– pose des pièges à phéromones pour capturer les insectes ravageurs (vert de la pomme et des noix, mousse de la cerise…). Ces captures alerte de leur présence et diminue le nombre de ravageur avant de traiter avec un insecticide.
– Collier anti insectes pour capturer les verts de la pomme.

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Auteur de l’article : Directpotager